24 août 2018
Rencontre mondiale des familles

Geraldine Hallahan, « Danser vers l'avenir avec espérance : renforcer le mariage et la famille aujourd'hui »

La vie conjugale est une danse. Geraldine Hallahan, mariée depuis 40 ans, deux enfants, cinq petits-enfants et un autre en route, en est convaincue. En tant que facilitatrice d'Accord Dublin Marriage Preparation, elle a travaillé avec environ deux mille couples. Elle a raconté son expérience le troisième jour du congrès pastoral organisé à Dublin à l’occasion de la Rencontre mondiale des familles (21-26 août). « D'où vient ma passion pour ce travail ? - explique-t-elle - je crois que le mariage chrétien est la base de notre société.

 Je crois également que le mariage est un voyage et non une destination et que c'est formidable de pouvoir travailler avec des couples qui commencent leur voyage. C’est un privilège pour moi de pouvoir partager la joie et l’enthousiasme de couples de fiancés qui se préparent au mariage et qui sont prêts à s’engager l’un pour l’autre ».

Le cours proposé par Hallahan O'Brien est divisé en huit modules. « Nous essayons de nous concentrer sur certaines questions que nous considérons fondamentales – précise-t-elle -. Chacun doit avoir la conscience de soi à travers sa famille d'origine. Ensuite, il est important de veiller à ce que les couples sachent comment leur famille d’origine influence leur couple et qu’ils en connaissent l’impact sur leur relation. Les couples qui terminent le parcours ont finalement une perspective différente sur l’importance qu’a la famille d’origine pour le couple ». Le voyage du mariage est un voyage au rythme de la danse : « Le pas doit être fait à deux, en suivant ensemble le rythme de la vie - explique-t-elle - et si vos parents étaient de bons « danseurs », il est probable que vous le serez aussi. Et si nous ne savons pas danser, nous devons être ouverts à apprendre à le faire. Cela pourrait être amusant. Fred Astaire disait que « certaines personnes semblent penser qu’on naît bon danseur, mais tous les bons danseurs que j'ai rencontrés sont allés à l'école ou ont suivi un parcours de formation ». Un parcours qui doit être sous le signe de l’espérance, pour regarder ensemble, avec des yeux positifs, vers l’avenir ».