12 février 2018
En chemin vers Panama

Le Pape s’inscrit aux JMJ en direct sur la télé

Le geste à la fin de l'Angélus sur une tablette : le pape François est le premier pèlerin de la rencontre mondiale des jeunes au Panama

Le pape François a ouvert les inscriptions aux Journées mondiales du Panama ; hier, après l'Angélus sur la place Saint-Pierre, il s'est inscrit comme premier pèlerin au rendez-vous de janvier prochain.

Le choix du 11 février, date à laquelle on célèbre la mémoire de la Bienheureuse Vierge Marie de Lourdes, n'est pas une coïncidence. Le pape François avait défini tout le chemin de la préparation des Journées Mondiales de la Jeunesse ainsi que le thème de ces Journées, avec la phrase de l’Evangile « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon Ta Parole » (Lc 1, 38). A partir de maintenant il sera possible de s'enregistrer sur la plateforme d'inscription, accessible à partir de la section spécifique de notre site web.

Du point de vue de l’harmonie souhaitée par le pape François entre le parcours vers les JMJ du Panama et le chemin synodal, le Dicastère suit les activités du comité d'organisation des JMJ (voir galerie de photos ci-jointe) et collabore étroitement avec le Secrétariat du Synode en préparation de l’Assemblée d'octobre.

A cet égard, le secrétaire général du synode des évêques, Lorenzo Baldisseri, a récemment déclaré dans une interview que pour le pré-synode du printemps « les jeunes viendront de tous les continents, des conférences épiscopales, des associations et des mouvements catholiques, mais aussi qu’ils seront choisis au-delà des environnements habituels de l'Église, de sorte que tous les vœux et les voix soient considérés de manière adéquate à l'occasion du synode des évêques qui aura lieu à l'automne.

Le monde du travail, du sport, de l'art ... chacun aura ses propres représentants, le pape François a insisté sur le fait que nous devons nous préoccuper des « lointains », des jeunes de la « périphérie », de ceux qui ne font pas partie du réseau des catholiques pratiquants. Les participants – a-t-il ajouté - pourront poser des questions, donner des idées et servir d'intermédiaires entre l'institution ecclésiale issue du peuple de Dieu et la société laïque ».