24 août 2018
Rencontre mondiale des familles

Socias (Fédération pour le développement de la famille), « des familles fortes pour prévenir et affronter la violence domestique »

« Compte tenu de la vaste expérience de notre Fédération qui s’occupe des familles du monde entier, nous constatons chaque jour que la famille est le lieu où la très grande majorité des personnes apprend les compétences de base de la vie, et que par conséquent, c'est le meilleur environnement pour prévenir la violence, surtout à la maison ». Ce sont les propos d’Ignacio Socias, directeur général de la Fédération internationale pour le développement de la famille (IFFD), qui intervenait ce matin lors la table ronde sur la violence domestique, dans le cadre de la Rencontre mondiale des familles, en cours à Dublin. Ignacio Socias a rappelé « les niveaux de dysfonctionnements familiaux violents rapportés par les agences mondiales » pour affirmer « le besoin de s'adresser aux familles et aux communautés dans leur ensemble pour restaurer les attachements sûrs, les relations fonctionnelles et la résilience de la famille et de la communauté ».

Un engagement développé par la fédération « à travers des programmes de formation et de soutien à la famille, comme améliorer les compétences des nouveaux parents, les programmes scolaires et les campagnes de sensibilisation communautaire ». Ignacio Socias a averti : « Une communauté qui tolère un comportement violent et vindicatif ne peut pas être considérée comme saine. Elle ne peut pas s'attendre non plus à ce que ses enfants rejettent la violence en tant qu'approche acceptable à la résolution des conflits ». En indiquant « le premier moyen de briser le silence, de prévenir et de trouver des solutions », Ignacio Socias a rappelé la nécessité de « créer un environnement favorable pour renforcer et soutenir toutes les familles », car « ce n'est que lorsque les liens familiaux réels sont dénaturés et remplacés par d'autres liens que la violence trouve sa place ». La première étape indiquée est « la grande facilité de communiquer l’intimité avec le monde extérieur », qui peut être une occasion dans des cas d’intimidation ou d’autres abus de « faciliter le bris du silence ».